
Laissez-moi vous conter comment m’est venue ma passion pour la cuisine. En fait c’est mon grand-père qui m’a fait tomber dans la marmite quand j’étais petit. C’est lui qui m’a appris que bien manger, c’est le début du bonheur.
Selon les saisons on s’en allait cueillir tout un tas de fruits et de légumes dont on ramenait des paniers pleins à la maison. On s’enfermait des heures dans la cuisine où il me faisait découvrir des recettes simples et délicieuses.
Depuis que je suis devenu papa, j’ai découvert que rien ne me fait plus plaisir que de voir le sourire d’un enfant après un bon repas. Mais pour que ce sourire apparaisse, encore faut-il qu’il y ait quelque chose dans son assiette.
Si comme moi, vous souhaitez voir s’éclairer tous les visages de nos petits, partout au Québec, n’hésitez pas à soutenir L’Œuvre Léger : donnez à Nourrir un Enfant. Nos bambins comptent sur vous !
- Stéphane Modat, chef et papa
Nourrir un enfant
Nourrir son ventre, son âme, son cœur et ses passions
Prendre trois repas par jour semble une réalité acquise pour plusieurs d’entre nous. Malheureusement, cela n’est vraiment pas le cas pour tous. Du 16 août au 2 septembre, L’OEUVRE LÉGER lance la 13e édition de la campagne Nourrir un enfant partout au Québec afin de venir en aide à des jeunes, ainsi qu’à leur famille, qui ont trop souvent le ventre creux. Tous les épiciers Metro accepteront les dons aux caisses. 100 % des dons reçus seront distribués à des organismes puisque Nourrir un enfant est une initiative de L’OEUVRE LÉGER qui en assume tous les coûts. La campagne Nourrir un enfant a permis en 2011 de distribuer pas moins de 320 000$ à 43 organismes aidant près de 25 000 enfants du Québec par des ateliers de devoirs et de leçons, une école culinaire du samedi, des activités récréatives favorisant la socialisation, le soutien psychologique aux victimes de négligence parentale. Pour 2012 l’objectif est de 500 000 $. Soyons solidaire !
Un commentaire
Un papa qui s’implique dans la campagne Nourrir un enfant! C’est encourageant de voir de plus en plus de pères s’impliquer totalement auprès de leurs enfants et surtout dans le cas de monsieur Modat, de s’impliquer également auprès des enfants moins bien nantis. MERCI!